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La mairie de Paris ouvre son site de données libres : Opendata Paris


Le 27 Janvier 2011, la mairie de Paris a lancé officiellement son portail de données libres  en ligne : OpenData Paris. (http://opendata.paris.fr/opendata/jsp/site/Portal.jsp)

Ces données sont accessibles sous licence ODbl (Open Database licence) (www.opendatacommons.org/licenses/odbl/summary/) qui permet d’être libre de partager, copier, distribuer et utiliser les bases de données. Il est également possible de créer de nouvelles données à partir de ces bases à condition de citer la paternité des données en l’occurrence, la ville de Paris 2010 (pour le moment pour l’année).

Cette licence n’interdit pas la possibilité de gagner de l’argent avec ces données, mais elle interdit la revente des données même après modification ou complément.

Pour cette première mise à disposition, la moitié des données (10 sur 20) sont géolocalisées.

Un rapide coup d’œil sur un fond OSM (Open Street Map) permet de connaître globalement l’étendue des données disponibles. (http://demo.3liz.fr/opendataparis).

Les données géographiques concernent :

Les arbres d’alignements (données ponctuelles) : au sein duquel on trouve le type d’espèce (genre et variété), la circonférence, la hauteur et le type de couverture au sol.

Les acteurs concernés par ce type de données peuvent être les urbanistes (aménagements urbains et verts), les écologistes (préservation de certaines espèces) la santé (allergies au pollen), les services de nettoyages (ramassage des feuilles) etc…

Le bâti (données linéaires) : qui correspond en réalité aux zones bâties qui ne sont pas destinées à être habitables comme l’Arc de Triomphe, la Concorde ou les colonnes de Nation…

Ces données peuvent intéresser les urbanistes (mise en valeur des bâtiments) comme les aménagements touristiques et routiers…

Le détail du bâti (données linéaires) : se sont des données de bâtis qui concernent également les constructions qui n’accueillent pas d’êtres humains mais qui sont vouées à être empruntées par les hommes, avec des escaliers, des entrées carrossables, des aménagements routiers etc. Nous rentrons avec ces données sur un seuil d’une grande précision à une échelle du 1 : 1000.

Ces données peuvent concerner les acteurs d’aménagements urbains ou routiers comme de constructions et BTP.

Les colonnes à verre (données ponctuelles) : c'est-à-dire l’emplacement des colonnes à verre. Elles indiquent leur activité (actif ou neutralisé) leurs lieux (emplacements et voies), leur date de pose, leur fréquence (de vidage, par semaine ?)…

Ces données sont utiles à l’optimisation des tournées de ramassage du verre et à leur emplacement…

Les murs et clôtures (données linéaires) : se sont les murs et clôtures des rives de Seine, ronds points, fontaines, jardins, parcs, cimetières etc…

Elles concernent  les acteurs d’aménagements urbains et de services de nettoyages et jardins…

Les parcs et jardins (données surfaciques) : avec les noms, l’année de construction, la date de mise à jour des données, les horaires, les accès par les transports en commun, la surface et le nombre d’aire de jeux, la présence de voie, de rivière, d’arbres, de bancs, de candélabres, de corbeilles, d’équipement sportif, de fontaine, d’œuvre d’art, d’affiche, de poubelle, de kiosque, de pont, de grotte, d’escalier, de sanitaire, de parc aquatique, la surface du bâti, d’aménagements horticoles, minérales et naturelles, enfin la surface totale du parc ou du jardin.

Cette donnée est l’une des plus riches en informations attributaires, elle est aussi bien accessible aux aménageurs qu’au grand public.

Relief naturel (données linéaires): qui correspond plutôt aux talus, crêtes et écoulement.

Ces données peuvent concerner les acteurs des services de nettoyage comme des aménagements (en cas de fortes pluies ou inondations) etc …

Trottoirs (donnes linéaires) : qui s’apparentent plus à des bordures de voies, d’arbres et de bâtiments qu’à des trottoirs, qui auraient été plus judicieux de créer en données surfaciques.

Avantages : cartographie à grande échelle ; données libres, exploitables et précises ; mises à jour annuelles, données dans la mouvance de la norme INSPIRE, qui favorise la fourniture de données publiques et l’échange des données.

Inconvénients : absence (pour le moment) de téléchargement des données sur le volume bâtis (quel dommage !!!) mais visibles sur OSM, manque d’informations sur les données (année, échelle, auteurs…), quasi absence de métadonnées (beaucoup de champs attributaires peu compréhensifs par la grand public avec abréviations ou noms tronqués), peu voire pas de toponymie (sur deux types de données géographiques pour l’instant)…


Site officiel : http://opendata.paris.fr/opendata/jsp/site/Portal.jsp
Source : 3liz.com/blog/rldhont/index.php/2011/01/28/359-opendata-paris-ouverture-et-premier-tour-d-horizon

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