<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><xml><records><record><source-app name="Biblio" version="6.x">Drupal-Biblio</source-app><ref-type>32</ref-type><contributors><authors><author><style face="normal" font="default" size="100%">Beer, Sandra</style></author></authors></contributors><titles><title><style face="normal" font="default" size="100%">L'évolution démo-spatiale de la population de l'Union Européenne non française à la naissance dans l'espace migratoire marseillais entre 1968 et 2006</style></title></titles><keywords><keyword><style  face="normal" font="default" size="100%">évolution démo-spatiale</style></keyword><keyword><style  face="normal" font="default" size="100%">Marseille</style></keyword><keyword><style  face="normal" font="default" size="100%">Migration</style></keyword><keyword><style  face="normal" font="default" size="100%">Union Européenne</style></keyword></keywords><dates><year><style  face="normal" font="default" size="100%">2007</style></year><pub-dates><date><style  face="normal" font="default" size="100%">2007</style></date></pub-dates></dates><urls><web-urls><url><style face="normal" font="default" size="100%">http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00312027</style></url></web-urls></urls><publisher><style face="normal" font="default" size="100%">Université Paul Cézanne - Aix-Marseille III</style></publisher><language><style face="normal" font="default" size="100%">eng</style></language><abstract><style face="normal" font="default" size="100%">Après le recrutement de main-d'œuvre massif au cours des années 1960/1970, le contexte de la migration européenne vers Marseille et les communes alentours change : la libre circulation des personnes à l'intérieur de l'Union Européenne succède aux mouvements de population soutenus par des accords bilatéraux entre la France et l'Espagne, l'Italie et le Portugal. Le profil sociodémographique des migrants évolue également : si, dans les années 1960/1970, ce sont principalement les travailleurs, souvent peu qualifiés, qui sont concernés, les professionnels hautement qualifiés, les personnes non actives et les retraités prennent plus fréquemment part à la migration, indépendamment du regroupement familial.  L'objet de ce travail est de montrer dans quelle mesure la diversification de la migration correspond non seulement aux phénomènes extérieurs à l'espace d'arrivée mais aussi à la mutation de l'espace marseillais lui-même. Il s'appuie sur la mesure de cette migration, de 1968 à 2005, au travers de l'analyse des caractéristiques sociodémographiques et de la répartition spatiale des migrants ; il s'attache ainsi à relier l'hétérogénéité du stock de population de l'Union Européenne en 1999 à la nature des vagues migratoires successives et de l'attractivité à laquelle elles semblent répondre. Cette attractivité semble devenir multiple : liée historiquement à l'activité industrielle de l'espace, puis à la présence d'entreprises de haute technologie, elle est maintenant également en partie portée par l'importance accordée par les migrants au cadre et à la qualité de vie.</style></abstract></record></records></xml>